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Le taux de croissance de
l’économie de l’Angola est le plus élevé d’Afrique, et atteint
un des plus hauts niveaux mondialement. Ceci est facilement
perceptible quand on arrive à Luanda, sa capitale, où on note au
quotidien le développement des travaux de réhabilitation et de
modernisation, tant pour les œuvres d’ingénierie que pour celles
de la construction civile et des établissements industriels,
parallèlement à l’essor des activités commerciales et de
services. Ces travaux s’étendent également à d’autres régions du
pays, offrant ainsi de nombreuses opportunités d’affaires dans
des domaines aussi variés que :
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l’agriculture,
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les industries
agroalimentaires,
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la pêche,
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le matériel de
construction,
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les transports,
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l’hôtellerie,
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le tourisme,
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la grande
distribution, etc…
Tout investissement, dans
ces secteurs considérés prioritaires, bénéficiera
d’exemption d’impôt industriel, qui est de 35%, pour une
période variant de 8 à 15 ans, selon la région
d’implantation.
Avec un ralentissement en
2008 et une croissance pratiquement nulle en 2009 provoquée par
une réduction des prix et de la production pétrolière, une
rétraction de l'investissement public et de la consommation,
l’Angola devrait voir le rythme de sa croissance économique
reprendre et atteindre
les 7,3% en 2010. |