Blogue de Contacts Monde
Les organismes de promotion de commerce (OPC) sont nécessaire
Les OPC sont nécessaires
Encore une fois, tous les participants à la discussion du Forum ,ont indiqué que les OPC sont encore nécessaires.
Karl Miville de Chene, Directeur exécutif de la World Federation of Trading Houses, Associations WFTA au Canada (kmd@wfta.org), a dit que les OPC sont utiles:
Pour améliorer le commerce extérieur, étant donné qu'elles sont les stimulateurs et qu'elles permettent aux PME d'avoir accès aux marchés non traditionnels.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de Commerce de Bogota (cominthe@ccb.org.co) a fait un commentaire sur les PME qui constituent le réseau entrepreneurial du pays et qui ne peuvent à elles seules commencer à exercer des activités internationales du fait que cela requerra une expertise d'institutions pour les guider.
Nikolay Kostov, Directeur de la Bulgarian Export Promotion Center (office@mail.bepc.government.bg) a déclaré que l'OPC est crucial dans les nouvelles économies de marché du fait du manque d'expérience des SME quant à la connaissance des marchés extérieurs et du fait de leur insuffisance en avoirs financiers qui leur permettraient de d'entreprendre des activités de marketing et de promotion.
P.L Shrestha de la TEAM du Népal LTd (teamnepal@info.com.np) considère les OPC comme faisant parties d'un réseau de fournisseurs et déclare que l'OPC devrait être une organisation de partenariat public - privé qui devrait conjointement appartenir et être dirigé par les représentants du gouvernement, la fédération des Chambres de commerce et de l'industrie, Chambre de commerce, l'association des petits entrepreneurs et des consultants privés.
Cela étant, quelques-uns dont Muhammad Abrar Sheikh (abrar.sheikh@siemens.com.pk) du Pakistan, ont indiqué les OPC doivent changer. Sheikh dit que les OPC sont toujours nécessaires mais que leur rôle devrait être modifié étant donné que le monde des affaires change.
Jose Hermida , directeur du Trade Point Madrid, (jhermida@tradepointmadrid.org) a indiqué que les OPC doivent établir de meilleurs pratiques, surtout notamment en ce qui concerne la facilité d'accès à l'information et à la coordination des OPC entre elles. Hermida va plus loin en supposant qu'il n'y a pas de collaboration entre les OPC et les villes en ce qui concerne les problèmes majeurs des OPC:
1-le fait qu'elles soient financées par le secteur privé, fait qu'elles ne maintiennent pas une attitude compétitive, par conséquent il y a un minimum d'innovation.
2-Les OPC font toutes la même chose et dupliquent les efforts de chacun
3-les OPC ne savent ce que font d'autres OPC
4-le fait qu'un grand nombre d'OPC offrent leurs services gratuitement, cela crée des problèmes de collaboration avec d'autres entités, publics ou privées qui nécessitent d'être payés pour les services rendus. Ces problèmes dit Hermida, font que les exportateurs et importateurs n'utilisent pas ces services et qu'ils se dirigent plutôt vers les entreprises privées.
Le coût élevé de ces services décourage les PME à faire du commerce international. Hermida donne comme exemple Trade Point Madrid (www.tradepointmadrid.org) qui veut maintenir des chercheurs hautement spécialisés dans des domaines spécifiques des affaires et qui voudrait utiliser d'autres services très spécialisés dans d'autres domaines tels que la finance internationale.
Il suggère comme solution que les OPC établissent un service étoile* qui serait d'une grande qualité et très compétitif et qui pourrait être offert à d'autres OPC. Tous ces services étoiles pourraient être vendus sur le même site web.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de commerce de Bogota (cominthe@ccb.org.co) a suggéré que les OPC soient spécialisées afin d'être plus compétitives, et en vue de faire cela, elles auront besoin d'identifier les secteurs dans lesquels la région ou le pays sont forts et les solidifier, au lieu de diluer leurs efforts en aidant tous les secteurs.
Qui devrait être aider par les OPC?
PL.Shrestha de la TEAM Népal Ltd a décris un groupe d'entités qui ont besoin des OPC:
Les exportateurs et les PME qui réalisent des bonnes performances localement mais qui n'exportent pas encore, ont vraiment besoin des services d’appui au commerce. Il suppose également que les agences de gouvernement qui sont responsables du développement et de l'administration du secteur commercial, auraient besoin de services de conseil en matière de politique commerciale. Il suggère qu'il serait idéal qu'une OPC appartienne et qu'elle soit gérée conjointement entre le gouvernement et le secteur privé et que soit aussi inclus les petites associations d'affaires ainsi que les consultants. Selon lui, les OPC ont un rôle clé à remplir en tant que réseau de fournisseurs de services d'appui au commerce dans les pays en voie de développement, particulièrement dans les pays les moins avancés.
Mohandas, un ingénieur indien travaillant dans une compagnie de fertilisant (maveli@wilnetonline.net) dit que les pays du tiers monde et les économies en développement tireraient des bénéfices des services d'information globale, étant donné que cela faciliterait le commerce extérieur. Il est difficile à un seul pays d'implanter, , de maintenir et de diriger un tel système d'information à cause du coût et du manque d'expertise dans le domaine du commerce électronique.
Omar D. Al-sahili, gestionnaire du secteur TI, MAP, DAI, Inc., de la Palestine (omar_sahili@dai.com) a donné un point de vue intéressant en disant qu'une entreprise devrait tout d'abord réaliser de bons résultats sur son territoire national et exporter par la suite. Il a déclaré qu'une entreprise qui est prête à exporter selon les normes internationales, est une compagnie qui est aussi capable de faire face à la concurrence sur son marché local lorsque celui-ci s'ouvre et qu'il n'y ait aucune distinction entre local/exportateur. Les OPC devraient également aider ces compagnies à atteindre un niveau qui leur permettrait de ne pas être touché par les compétiteurs internationaux.
Quels services devraient être fournis par les OPC?
S. K. Ray, Directeur exécutif du CAPEXIL (capexil@vsnl.com) donne la liste des services commerciaux qui devraient être fournis par les OPC:
Recherche d'information/de marché, consultation technique, service de consultation en marketing et en matière de commerce, ce pour les niveaux opérationnels et stratégiques, représentation/recommandation en temps que communauté, facilitateurs transactionnels comme les portails B2B, EDI le code bar, concepteurs de technologie, la communication et les services de promotion.
Karl Miville de Chene, Directeur exécutif, World Federation of Trading Houses Associations, du canada, stipule que la formation, les missions commerciales, la prospection, la recherche des marchés, le commerce électronique, les bases de données interactives ainsi que les sites web devraient être fournis.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de commerce de Bogota a indiqué que selon lui, les OPC devraient plus se focaliser sur la formation pratique et concrète du personnel des SME, telle que sur les coûts, les prix, Incoterms, les contrats internationaux, la négociation, le transport, l'assurance et les échanges extérieures, sans pour autant abandonner les activités traditionnelles telles que l'organisation des expositions commerciales et des missions.
Nikolay Kostov, Directeur de la Bulgarian Export promotion Center, a dit que les OPC devraient se concentrer sur la fourniture des services qui émanent des marchés qui demeurent difficiles d'accès, ce qui est caractérisé par le peu d'enclin des exportateurs à acheter l'information, à couvrir le contact initial du marché et des coûts d'exploration, ou à investir dans l'innovation technologique.
Qui devrait fournir les services et les payer?
S K Ray, du CAPEXIL, a indiqué que toutes les organisations mentionnées (OPC, Chambre du commerce, associations des petites entreprises, les consultants privés, organisations gouvernementales) peuvent fournir un ou plusieurs services, et que leurs rôles peuvent être superposés. Cela étant, il a indiqué que le marché qui détermine quel services seront acheté et par et ainsi définira de manière ultime quel sera le rôle de l'organisation. Ray souligne que c’est l’utilisateur qui paye les services comme d'habitude. Cependant il ajoute en disant que cela constitue la réponse la plus simple parce que le commerce a beaucoup de dépositaires et que le commerçant n'est que l'un d'entre eux. Le gouvernement est également en lui-même un dépositaire.
Karl Miville de Chene a stipulé que l'OPC est l'entité logique qui devrait fournir les services, tout comme les chambres de commerce ont un but local et que les consultants privés sont chers.
D'autres stipulent que le gouvernement et l'entreprise privés devraient payer.
Quel est le rôle de l'OPC?
Karl Miville de Chene a donné une liste de 8 activités concernant les OPC:
1-Examiner les problèmes, conduire les recherches et faciliter les échanges d'information sur des points relatifs au commerce international (par exemple: la politique, développement technologique).
2-Soutenir les compagnies lorsqu'elles négocient avec leurs gouvernements nationaux.
3-Augmenter la sensibilisation parmi les organismes nationaux et internationaux quant à l'importance des entreprises exportatrices
4-Créer des canaux de communications, dans les deux sens, entre les organismes internationaux.
5-Établir et maintenir le contact avec les institutions financières internationales (IFI) et promouvoir la participation entreprises exportatrices aux projets de ces institutions.
6-Encourager le commerce électronique.
7-Aider à la création de partenariats d'affaires pouvant répondre rapidement et efficacement à des opportunités internationales.
8.-Agir en tant que formateur en commerce international dans le but de développer de nouvelles entreprises exportatrices et faciliter, ainsi, les échanges commerciaux au niveau mondial.
S K Ray, Directeur exécutif du CAPEXIL a mentionné que le rôle spécifique de l'OPC est celui d'être fournisseur d'information, ainsi que fournisseur de la stratégie globale de la communauté de commerce. C'est également un forum d'échange d'idées, de connaissance d'opportunités et de menaces; elle tire aussi vers l'avant les efforts promotionnels de plusieurs entreprises individuelles.
Nikolay Kostov, directeur de la Bulgarian Export Promotion Center, considère le rôle de l'OPC en temps que générateur d'idées et de propositions qui conseilleraient le gouvernement quant au design et l'implantation d'une politique d'exportation nationale.
Omar D. Al-Sahili de la Palestine, stipule que selon lui, ce n'est pas l'étape de développement d'un pays particulier qui a un impact sur le rôle d'une OPC. C'est plutôt l'étape de développement du business en particulier. Les entreprises qui débutent leurs activités ont besoin des services d'une OPC pour développer leurs affaires. Les entreprises qui sont bien établies ont quant à elles besoin de l'OPC pour l'établissement du réseau.
Expérience des OPC répondantes
Deux organisations ont fourni des informations concernant leur OPC. S K. Ray, Directeur exécutif de CAPEXIL, a déclaré comme suit:
Notre OPC a 50 ans. Nous avons remarqué qu'au fur et à mesure que nos pays se développent, le besoin et la nature de l'aide recherchée par les commerçants augmentent. Nous avons un site web fonctionnel ou les exportateurs envoient leurs profiles et questions dans le domaine du commerce.
Ce qui est le plus encourageant, et que tous les services ne sont pas gratuits.
Karl Miville de Chene, Directeur Exécutif, World Federation of Trading Houses associations WFTA au Canada, a livré ces informations concernant la base de données interactive du WFTA, des informations complémentaires sont disponibles sur www.wfta.org.
Les informations suivantes sont dans la base de donnée :
1. Une description des marchandises échangées par le International Trading Company (ITC) à l'aide du système de code harmonisé à 6 chiffres suivi d'un texte décrivant le produit en détail.
2. Dans les cases où le code à 6 chiffres n'existe pas encore, nous utilisons le code à 2 chiffres du HS suivi d'une description. Dans de tels cas les 4 chiffres qui demeurent devraient être rajoutés plus tard quand ils seront disponibles.
3. Les noms des pays dans lesquels la compagnie transige, à l'aide du code de pays ISO à 2 chiffres.
4. Le nom, adresse, téléphone et numéro de télécopieur ainsi que l'adresse électronique de la compagnie et le nom et fonction de la personne à contacter.
5. Une description des activités principales de la compagnie, par exemple si la compagnie est un marchand ou un manufacturier, etc. à l'aide du système de classification de l'industrie nord-américaine ((NAICS).
6. La taille de la compagnie par le nombre des employés.
7. L'année de fondation de la compagnie.
8. Si la compagnie veut s'identifier à un organisme quelconque (ex: associations) cette identification sera indiquée dans la base de données.
9. Ces compagnies pourront afficher des références et le nom et adresse de leur banque.
10. Un lien sur la page d'accueil Internet de la compagnie si disponible.
11. La présentation de la base de données sera en ordre alphabétique mais pourrait également être classée selon les produits, la ville d'activité ou tout autre critère.
12. La mise à jour des données sera faite par les associations nationales. La WFTA fournira les logiciels gratuitement avec le kit de membre.
Encore une fois, tous les participants à la discussion du Forum ,ont indiqué que les OPC sont encore nécessaires.
Karl Miville de Chene, Directeur exécutif de la World Federation of Trading Houses, Associations WFTA au Canada (kmd@wfta.org), a dit que les OPC sont utiles:
Pour améliorer le commerce extérieur, étant donné qu'elles sont les stimulateurs et qu'elles permettent aux PME d'avoir accès aux marchés non traditionnels.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de Commerce de Bogota (cominthe@ccb.org.co) a fait un commentaire sur les PME qui constituent le réseau entrepreneurial du pays et qui ne peuvent à elles seules commencer à exercer des activités internationales du fait que cela requerra une expertise d'institutions pour les guider.
Nikolay Kostov, Directeur de la Bulgarian Export Promotion Center (office@mail.bepc.government.bg) a déclaré que l'OPC est crucial dans les nouvelles économies de marché du fait du manque d'expérience des SME quant à la connaissance des marchés extérieurs et du fait de leur insuffisance en avoirs financiers qui leur permettraient de d'entreprendre des activités de marketing et de promotion.
P.L Shrestha de la TEAM du Népal LTd (teamnepal@info.com.np) considère les OPC comme faisant parties d'un réseau de fournisseurs et déclare que l'OPC devrait être une organisation de partenariat public - privé qui devrait conjointement appartenir et être dirigé par les représentants du gouvernement, la fédération des Chambres de commerce et de l'industrie, Chambre de commerce, l'association des petits entrepreneurs et des consultants privés.
Cela étant, quelques-uns dont Muhammad Abrar Sheikh (abrar.sheikh@siemens.com.pk) du Pakistan, ont indiqué les OPC doivent changer. Sheikh dit que les OPC sont toujours nécessaires mais que leur rôle devrait être modifié étant donné que le monde des affaires change.
Jose Hermida , directeur du Trade Point Madrid, (jhermida@tradepointmadrid.org) a indiqué que les OPC doivent établir de meilleurs pratiques, surtout notamment en ce qui concerne la facilité d'accès à l'information et à la coordination des OPC entre elles. Hermida va plus loin en supposant qu'il n'y a pas de collaboration entre les OPC et les villes en ce qui concerne les problèmes majeurs des OPC:
1-le fait qu'elles soient financées par le secteur privé, fait qu'elles ne maintiennent pas une attitude compétitive, par conséquent il y a un minimum d'innovation.
2-Les OPC font toutes la même chose et dupliquent les efforts de chacun
3-les OPC ne savent ce que font d'autres OPC
4-le fait qu'un grand nombre d'OPC offrent leurs services gratuitement, cela crée des problèmes de collaboration avec d'autres entités, publics ou privées qui nécessitent d'être payés pour les services rendus. Ces problèmes dit Hermida, font que les exportateurs et importateurs n'utilisent pas ces services et qu'ils se dirigent plutôt vers les entreprises privées.
Le coût élevé de ces services décourage les PME à faire du commerce international. Hermida donne comme exemple Trade Point Madrid (www.tradepointmadrid.org) qui veut maintenir des chercheurs hautement spécialisés dans des domaines spécifiques des affaires et qui voudrait utiliser d'autres services très spécialisés dans d'autres domaines tels que la finance internationale.
Il suggère comme solution que les OPC établissent un service étoile* qui serait d'une grande qualité et très compétitif et qui pourrait être offert à d'autres OPC. Tous ces services étoiles pourraient être vendus sur le même site web.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de commerce de Bogota (cominthe@ccb.org.co) a suggéré que les OPC soient spécialisées afin d'être plus compétitives, et en vue de faire cela, elles auront besoin d'identifier les secteurs dans lesquels la région ou le pays sont forts et les solidifier, au lieu de diluer leurs efforts en aidant tous les secteurs.
Qui devrait être aider par les OPC?
PL.Shrestha de la TEAM Népal Ltd a décris un groupe d'entités qui ont besoin des OPC:
Les exportateurs et les PME qui réalisent des bonnes performances localement mais qui n'exportent pas encore, ont vraiment besoin des services d’appui au commerce. Il suppose également que les agences de gouvernement qui sont responsables du développement et de l'administration du secteur commercial, auraient besoin de services de conseil en matière de politique commerciale. Il suggère qu'il serait idéal qu'une OPC appartienne et qu'elle soit gérée conjointement entre le gouvernement et le secteur privé et que soit aussi inclus les petites associations d'affaires ainsi que les consultants. Selon lui, les OPC ont un rôle clé à remplir en tant que réseau de fournisseurs de services d'appui au commerce dans les pays en voie de développement, particulièrement dans les pays les moins avancés.
Mohandas, un ingénieur indien travaillant dans une compagnie de fertilisant (maveli@wilnetonline.net) dit que les pays du tiers monde et les économies en développement tireraient des bénéfices des services d'information globale, étant donné que cela faciliterait le commerce extérieur. Il est difficile à un seul pays d'implanter, , de maintenir et de diriger un tel système d'information à cause du coût et du manque d'expertise dans le domaine du commerce électronique.
Omar D. Al-sahili, gestionnaire du secteur TI, MAP, DAI, Inc., de la Palestine (omar_sahili@dai.com) a donné un point de vue intéressant en disant qu'une entreprise devrait tout d'abord réaliser de bons résultats sur son territoire national et exporter par la suite. Il a déclaré qu'une entreprise qui est prête à exporter selon les normes internationales, est une compagnie qui est aussi capable de faire face à la concurrence sur son marché local lorsque celui-ci s'ouvre et qu'il n'y ait aucune distinction entre local/exportateur. Les OPC devraient également aider ces compagnies à atteindre un niveau qui leur permettrait de ne pas être touché par les compétiteurs internationaux.
Quels services devraient être fournis par les OPC?
S. K. Ray, Directeur exécutif du CAPEXIL (capexil@vsnl.com) donne la liste des services commerciaux qui devraient être fournis par les OPC:
Recherche d'information/de marché, consultation technique, service de consultation en marketing et en matière de commerce, ce pour les niveaux opérationnels et stratégiques, représentation/recommandation en temps que communauté, facilitateurs transactionnels comme les portails B2B, EDI le code bar, concepteurs de technologie, la communication et les services de promotion.
Karl Miville de Chene, Directeur exécutif, World Federation of Trading Houses Associations, du canada, stipule que la formation, les missions commerciales, la prospection, la recherche des marchés, le commerce électronique, les bases de données interactives ainsi que les sites web devraient être fournis.
Alberto Vargas Morales de la Chambre de commerce de Bogota a indiqué que selon lui, les OPC devraient plus se focaliser sur la formation pratique et concrète du personnel des SME, telle que sur les coûts, les prix, Incoterms, les contrats internationaux, la négociation, le transport, l'assurance et les échanges extérieures, sans pour autant abandonner les activités traditionnelles telles que l'organisation des expositions commerciales et des missions.
Nikolay Kostov, Directeur de la Bulgarian Export promotion Center, a dit que les OPC devraient se concentrer sur la fourniture des services qui émanent des marchés qui demeurent difficiles d'accès, ce qui est caractérisé par le peu d'enclin des exportateurs à acheter l'information, à couvrir le contact initial du marché et des coûts d'exploration, ou à investir dans l'innovation technologique.
Qui devrait fournir les services et les payer?
S K Ray, du CAPEXIL, a indiqué que toutes les organisations mentionnées (OPC, Chambre du commerce, associations des petites entreprises, les consultants privés, organisations gouvernementales) peuvent fournir un ou plusieurs services, et que leurs rôles peuvent être superposés. Cela étant, il a indiqué que le marché qui détermine quel services seront acheté et par et ainsi définira de manière ultime quel sera le rôle de l'organisation. Ray souligne que c’est l’utilisateur qui paye les services comme d'habitude. Cependant il ajoute en disant que cela constitue la réponse la plus simple parce que le commerce a beaucoup de dépositaires et que le commerçant n'est que l'un d'entre eux. Le gouvernement est également en lui-même un dépositaire.
Karl Miville de Chene a stipulé que l'OPC est l'entité logique qui devrait fournir les services, tout comme les chambres de commerce ont un but local et que les consultants privés sont chers.
D'autres stipulent que le gouvernement et l'entreprise privés devraient payer.
Quel est le rôle de l'OPC?
Karl Miville de Chene a donné une liste de 8 activités concernant les OPC:
1-Examiner les problèmes, conduire les recherches et faciliter les échanges d'information sur des points relatifs au commerce international (par exemple: la politique, développement technologique).
2-Soutenir les compagnies lorsqu'elles négocient avec leurs gouvernements nationaux.
3-Augmenter la sensibilisation parmi les organismes nationaux et internationaux quant à l'importance des entreprises exportatrices
4-Créer des canaux de communications, dans les deux sens, entre les organismes internationaux.
5-Établir et maintenir le contact avec les institutions financières internationales (IFI) et promouvoir la participation entreprises exportatrices aux projets de ces institutions.
6-Encourager le commerce électronique.
7-Aider à la création de partenariats d'affaires pouvant répondre rapidement et efficacement à des opportunités internationales.
8.-Agir en tant que formateur en commerce international dans le but de développer de nouvelles entreprises exportatrices et faciliter, ainsi, les échanges commerciaux au niveau mondial.
S K Ray, Directeur exécutif du CAPEXIL a mentionné que le rôle spécifique de l'OPC est celui d'être fournisseur d'information, ainsi que fournisseur de la stratégie globale de la communauté de commerce. C'est également un forum d'échange d'idées, de connaissance d'opportunités et de menaces; elle tire aussi vers l'avant les efforts promotionnels de plusieurs entreprises individuelles.
Nikolay Kostov, directeur de la Bulgarian Export Promotion Center, considère le rôle de l'OPC en temps que générateur d'idées et de propositions qui conseilleraient le gouvernement quant au design et l'implantation d'une politique d'exportation nationale.
Omar D. Al-Sahili de la Palestine, stipule que selon lui, ce n'est pas l'étape de développement d'un pays particulier qui a un impact sur le rôle d'une OPC. C'est plutôt l'étape de développement du business en particulier. Les entreprises qui débutent leurs activités ont besoin des services d'une OPC pour développer leurs affaires. Les entreprises qui sont bien établies ont quant à elles besoin de l'OPC pour l'établissement du réseau.
Expérience des OPC répondantes
Deux organisations ont fourni des informations concernant leur OPC. S K. Ray, Directeur exécutif de CAPEXIL, a déclaré comme suit:
Notre OPC a 50 ans. Nous avons remarqué qu'au fur et à mesure que nos pays se développent, le besoin et la nature de l'aide recherchée par les commerçants augmentent. Nous avons un site web fonctionnel ou les exportateurs envoient leurs profiles et questions dans le domaine du commerce.
Ce qui est le plus encourageant, et que tous les services ne sont pas gratuits.
Karl Miville de Chene, Directeur Exécutif, World Federation of Trading Houses associations WFTA au Canada, a livré ces informations concernant la base de données interactive du WFTA, des informations complémentaires sont disponibles sur www.wfta.org.
Les informations suivantes sont dans la base de donnée :
1. Une description des marchandises échangées par le International Trading Company (ITC) à l'aide du système de code harmonisé à 6 chiffres suivi d'un texte décrivant le produit en détail.
2. Dans les cases où le code à 6 chiffres n'existe pas encore, nous utilisons le code à 2 chiffres du HS suivi d'une description. Dans de tels cas les 4 chiffres qui demeurent devraient être rajoutés plus tard quand ils seront disponibles.
3. Les noms des pays dans lesquels la compagnie transige, à l'aide du code de pays ISO à 2 chiffres.
4. Le nom, adresse, téléphone et numéro de télécopieur ainsi que l'adresse électronique de la compagnie et le nom et fonction de la personne à contacter.
5. Une description des activités principales de la compagnie, par exemple si la compagnie est un marchand ou un manufacturier, etc. à l'aide du système de classification de l'industrie nord-américaine ((NAICS).
6. La taille de la compagnie par le nombre des employés.
7. L'année de fondation de la compagnie.
8. Si la compagnie veut s'identifier à un organisme quelconque (ex: associations) cette identification sera indiquée dans la base de données.
9. Ces compagnies pourront afficher des références et le nom et adresse de leur banque.
10. Un lien sur la page d'accueil Internet de la compagnie si disponible.
11. La présentation de la base de données sera en ordre alphabétique mais pourrait également être classée selon les produits, la ville d'activité ou tout autre critère.
12. La mise à jour des données sera faite par les associations nationales. La WFTA fournira les logiciels gratuitement avec le kit de membre.
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