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Le consommateur africain a évolué
Publié le 07/09/2010 par ProsperAlagbe
L’Afrique est un continent d’une superficie totale de 30 221 532 km2, représentant ainsi environ 20% des terres émergées du globe terrestre. Avec sa population de 1 milliard habitants en 2010, les africains constituent à peu près 17% de la population mondiale.
A l’heure de la mondialisation, le marché africain constitue donc un marché incontournable pour la croissance mondiale.
Les consommateurs africains de 2010, ne sont plus les mêmes qu’au début du siècle ou au début des années 60. Avec le développement en Afrique des moyens de communication, les africains en majorité des jeunes, ont de plus en plus accès aux réalités du monde capitaliste notamment dans les villes. En guise d’illustration, le foisonnement des téléphones portables et des antennes paraboliques dans les capitales africaines.
Il est aujourd’hui plus facile pour une partie non négligeable d’africains, d’avoir accès à des biens de consommation courante à bas prix. Ce qui explique par ailleurs la très forte pénétration des produits de fabrication chinoise dans les pays africains. Le consommateur africain veut donc aujourd’hui de la modernité s’il a les moyens de les acquérir. Il y a donc un vaste marché potentiel sur ce contient pour les biens d’équipements et de consommation courante y compris pour des produits de luxe et de marque. En effet, grâce à la mondialisation et aux apports de la diaspora africaine, on note effectivement l'émergence d'une classe moyenne supérieure disposant de moyens financiers intéressants pour tout type d’entreprise. Selon la banque mondiale, entre 20 millions à 30 millions d’africains disposent aujourd’hui d’un pouvoir d’achat équivalent à ceux des occidentaux moyens. Sans oublier une classe montante de gens disposant de revenus supérieur à 5 dollars par jour qui représenteront plus de 500 millions d’individus à l’orée 2030.
De même, les consommateurs africains sont de plus en plus réceptifs aux arguments marketing et à la publicité. Ceci se note d’ailleurs par les batailles publicitaires que se livrent les entreprises privées de télécommunication du continent.
Cependant, il serait utopique d’établir un portrait type du consommateur africain. Car il existe une très grande disparité entre pays en matière de niveau de consommation. De même, le niveau d’organisation des consommateurs est fonction du niveau de développement de leurs pays d’origine.
Il existe de même, un besoin important dans le domaine de l’agroalimentaire. En effet, beaucoup d’africains consomment aujourd’hui des produits en conserves, notamment à cause de leur facilité de manutention et de conservation. De plus les aides alimentaires souvent en conserves, apportées à certaines populations lors des périodes difficiles, ont profondément modifié les habitudes de consommation de produits alimentaires souvent dans les zones urbaines.
Depuis les années 2000, le consommateur africain devient également de plus en plus sensible à la qualité, notamment dans le domaine de l’alimentaire, de la santé et de l’habillement. En effet, suite aux multiples scandales de vente de produits alimentaires et de médicaments de contrefaçon sur les marchés africains, plusieurs Etats ont pris des mesures de sensibilisation des consommateurs qui commencent par porter des fruits.
De nos jours le consommateur africains donc est prêt à acheter à bas prix, mais plus n’importe quel produit de mauvaise qualité.
A long terme, les marchés africains vont donc se tourner vers une demande de consommation de plus en plus qualitative en privilégiant des produits de fabrication locale. Ce phénomène se remarque d’ailleurs de plus en plus, en ce qui concerne les produits alimentaires d’importation comme le riz. En effet, plusieurs pays africains commencent par développer la riziculture comme au Bénin et au Sénégal, qui sont de gros pays importateurs de riz.
Le consommateur africain de 2010 a donc deux profils différents, selon qu’il habite dans une zone rurale ou en ville. Mais ces habitudes de consommation ont indéniablement évoluées pour se rapprocher un peu plus des habitudes occidentales, par un effet de suivisme essentiellement lié à une plus forte démocratisation des médias et de la télévision.
L’Afrique est un continent d’une superficie totale de 30 221 532 km2, représentant ainsi environ 20% des terres émergées du globe terrestre. Avec sa population de 1 milliard habitants en 2010, les africains constituent à peu près 17% de la population mondiale.
A l’heure de la mondialisation, le marché africain constitue donc un marché incontournable pour la croissance mondiale.
Les consommateurs africains de 2010, ne sont plus les mêmes qu’au début du siècle ou au début des années 60. Avec le développement en Afrique des moyens de communication, les africains en majorité des jeunes, ont de plus en plus accès aux réalités du monde capitaliste notamment dans les villes. En guise d’illustration, le foisonnement des téléphones portables et des antennes paraboliques dans les capitales africaines.
Il est aujourd’hui plus facile pour une partie non négligeable d’africains, d’avoir accès à des biens de consommation courante à bas prix. Ce qui explique par ailleurs la très forte pénétration des produits de fabrication chinoise dans les pays africains. Le consommateur africain veut donc aujourd’hui de la modernité s’il a les moyens de les acquérir. Il y a donc un vaste marché potentiel sur ce contient pour les biens d’équipements et de consommation courante y compris pour des produits de luxe et de marque. En effet, grâce à la mondialisation et aux apports de la diaspora africaine, on note effectivement l'émergence d'une classe moyenne supérieure disposant de moyens financiers intéressants pour tout type d’entreprise. Selon la banque mondiale, entre 20 millions à 30 millions d’africains disposent aujourd’hui d’un pouvoir d’achat équivalent à ceux des occidentaux moyens. Sans oublier une classe montante de gens disposant de revenus supérieur à 5 dollars par jour qui représenteront plus de 500 millions d’individus à l’orée 2030.
De même, les consommateurs africains sont de plus en plus réceptifs aux arguments marketing et à la publicité. Ceci se note d’ailleurs par les batailles publicitaires que se livrent les entreprises privées de télécommunication du continent.
Cependant, il serait utopique d’établir un portrait type du consommateur africain. Car il existe une très grande disparité entre pays en matière de niveau de consommation. De même, le niveau d’organisation des consommateurs est fonction du niveau de développement de leurs pays d’origine.
Il existe de même, un besoin important dans le domaine de l’agroalimentaire. En effet, beaucoup d’africains consomment aujourd’hui des produits en conserves, notamment à cause de leur facilité de manutention et de conservation. De plus les aides alimentaires souvent en conserves, apportées à certaines populations lors des périodes difficiles, ont profondément modifié les habitudes de consommation de produits alimentaires souvent dans les zones urbaines.
Depuis les années 2000, le consommateur africain devient également de plus en plus sensible à la qualité, notamment dans le domaine de l’alimentaire, de la santé et de l’habillement. En effet, suite aux multiples scandales de vente de produits alimentaires et de médicaments de contrefaçon sur les marchés africains, plusieurs Etats ont pris des mesures de sensibilisation des consommateurs qui commencent par porter des fruits.
De nos jours le consommateur africains donc est prêt à acheter à bas prix, mais plus n’importe quel produit de mauvaise qualité.
A long terme, les marchés africains vont donc se tourner vers une demande de consommation de plus en plus qualitative en privilégiant des produits de fabrication locale. Ce phénomène se remarque d’ailleurs de plus en plus, en ce qui concerne les produits alimentaires d’importation comme le riz. En effet, plusieurs pays africains commencent par développer la riziculture comme au Bénin et au Sénégal, qui sont de gros pays importateurs de riz.
Le consommateur africain de 2010 a donc deux profils différents, selon qu’il habite dans une zone rurale ou en ville. Mais ces habitudes de consommation ont indéniablement évoluées pour se rapprocher un peu plus des habitudes occidentales, par un effet de suivisme essentiellement lié à une plus forte démocratisation des médias et de la télévision.